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Arrow : le véhicule du futur imaginé par Charles Bombardier

Arrow : le véhicule du futur imaginé par Charles Bombardier

Si comme moi, vous vous demandiez à quoi pourrait ressembler la voiture du futur quand vous étiez enfant, vous allez certainement trouver quelques éléments de réponse avec le concept de voiture électrique « Arrow ».

Conçu par le designer canadien Charles Bombardier, qui fut à la tête de l’entreprise de construction aéronautique éponyme, Arrow se distingue par une apparence unique en son genre. A mi-chemin entre la moto, le 4×4 et le vaisseau spatial, ce véhicule étonnant ne se contente pas d’être original : ses fonctionnalités sont révolutionnaires ! A commencer par son toit ouvrant, qui se rétracte à la manière d’un cockpit d’avion de chasse. L’habitacle est doté de deux sièges en tandem, permettant d’accueillir un passager à l’arrière. Côté performances, Arrow est équipé d’un moteur à refroidissement liquide de 30 kW, alimenté par plusieurs batteries électriques, qui devrait lui permettre d’atteindre une autonomie de 600 km… Un record pour un véhicule de cette envergure. Soucieux de l’environnement, Charles Bombardier a pensé à l’impact écologique de son véhicule. L’utilisation de batteries lithium-air, qui génèrent de l’oxygène en phase de rechargement, permet de limiter grandement les émissions polluantes.

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Encore à l’état de concept, Arrow sera prochainement développé par son géniteur, qui envisage de lancer un premier prototype avec le soutien d’un constructeur californien. En réalité, Charles Bombardier n’en est pas à son premier coup d’essai, puisqu’il a déjà imaginé une quarantaine de véhicules futuristes, tous en phase avec les technologies les plus récentes. Son site web présente d’ailleurs la plupart de ces concepts, allant de la motoneige équipée de doubles chenilles à l’aéronef ultra-perfectionné. Vous pourrez même y découvrir des sous-marins et des navettes spatiales qui n’ont rien à envier aux films de science-fiction. Des inventions toutes plus créatives les unes que les autres, qui nécessiteraient toutefois des fonds importants pour voir le jour… et être commercialisées.

En attendant de rouler dans le véhicule du futur, il est toujours possible de rêver un peu en contemplant les créations de Charles Bombardier, qui se définit lui-même comme un « artiste-ingénieur ». Il est vrai que son imagination ne semble pas connaître de limites.

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Drone pour surveiller le raisin dans les vignes

Drone pour surveiller le raisin dans les vignes

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Depuis l’opération marketing lancée par le géant du e-commerce Amazon, la folie des drones ne semble pas s’émousser. Un vignoble français aurait même fait l’acquisition de ces engins volants perfectionnés, capables de réaliser de manière autonome les opérations les plus complexes : livraison, surveillance ou prises de vue.

Développés par l’aviation militaire américaine, les drones résultent d’une véritable prouesse technologique. Egalement connus sous l’appellation « faux-bourdons », ces aérodynes miniatures peuvent accomplir jusqu’à dix heures de vol sans interruption.

En France, les applications civiles des drones étaient jusque-là limitées à la photo ou à la vidéo aérienne. Mais le viticulteur Bernard Magrez, propriétaire d’une quarantaine de vignobles, a récemment fait l’acquisition d’un drone destiné à sillonner les centaines d’hectares de ses domaines bordelais. Muni de capteurs paramétrés, ce drôle d’objet volant qui ressemble à s’y méprendre à une araignée géante, est capable de mesurer la maturité du raisin, de déceler les éventuelles faiblesses des plants de vignes et même de déterminer les besoins en eau des cultures. Des tâches autrefois réalisées à l’aide d’une flotte d’hélicoptères commandés manuellement par des pilotes expérimentés. Si un tel équipement représente un investissement conséquent, il pourrait néanmoins être rapidement rentabilisé. Baptisé (non sans raison) « Vers l’excellence », le drone de Bernard Magrez devrait permettre à long terme d’obtenir des cultures de qualité supérieure à moindre frais.

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Si le recours aux drones à des fins agricoles est un phénomène récent dans l’hexagone, il faut savoir que cette pratique est répandue depuis plusieurs années dans d’autres pays, comme au Japon, où les drones sont déjà utilisés pour déverser des pesticides dans les rizières ou arroser les cultures assoiffées.

En France, le projet Vitidrones a pour objectif d’inventer de nouveaux usages pour les drones civils, appliqués à la viticulture. Mais d’autres missions, issues de nombreux secteurs d’activité, peuvent être attribuées aux drones : télésurveillance, guidage électronique, prévention des risques environnementaux,… D’ici quelques années, les drones pourraient bien se multiplier au point de faire partie intégrante de notre quotidien.

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Le programme Mars One

Le programme Mars One

Ce drôle de programme, lancé en avril 2011 par un Néerlandais, connaît un succès mitigé mais crée un buzz bien réel. Vrai projet futuriste ou gros coup commercial ?

Le projet a été lancé en avril 2011 par un Néerlandais, Bas Lansdorp. Il vise à envoyer sur Mars une colonie de huit terriens en deux vagues de quatre personnes et sans retour possible sur Terre. Le projet devrait être financé sur le mode d’une série de télé-réalité. Le planning est connu et relativement détaillé : un premier robot envoyé sur Mars en 2018, des véhicules et des modules envoyés ensuite, pour une première arrivée d’êtres humains en 2025 accueillis par les véhicules et transportés dans les modules de vie déjà installés. Le budget lui aussi est déjà ficelé. La société Mars One doit trouver 6 milliards d’euros pour boucler le projet.

 mars one holland2 Le programme Mars One

Mais c’est déjà là une première faiblesse du projet. Six milliards d’euros… L’envoi d’une sonde spatiale unique, inhabitée, coûte aujourd’hui un milliard d’euros. Télescope spatial Hubble qui n’a jamais quitté le champ gravitationnel de la Terre : dix milliards d’euro. La station spatiale internationale ISS coûte cent milliards d’euro. Les frais liés au programme Apollo qui s’est soldé par plusieurs missions sur la Lune s’élèvent à 150 milliards d’euros (sources : sciences-et-vie.com). Le projet est réellement futuriste mais il ne se donne déjà pas les moyens d’aboutir.

Quant aux détails des difficultés que rencontreront les nouveaux astronautes, durant le voyage et une fois sur place, ils sont parfaitement connus. Certains des problèmes qui se poseront, d’ordre psychologique ou d’ordre physique, sont même aujourd’hui sans solution technique ou scientifique !

Il n’en demeure pas moins que près de 3 000 rêveurs ont accepté de s’inscrire au programme, pour la somme d’au moins 30 dollars (50 dollars en moyenne). 1 057 d’entre eux ont d’ailleurs dernièrement été sélectionnés, dont 22 français. Mars One vend également des mugs, des posters, et des T-shirts, et a lancé au mois de décembre et jusqu’en février une opération de crowd-funding qui visait 400 000 $ de dons, et qui en a récolté un peu plus de 330 000. Cela ne permettra pas de financer le projet, mais remplit parfaitement les caisses d’une petite société de 8 salariés seulement. Un gros coup commercial, en somme.

mars one lander Le programme Mars One

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Open.Sen.se

Open.Sen.se

Open.Sen.Se est la plateforme qui ne se contente pas de vous permettre de prendre le contrôle de vos objets connectés, mais qui en récupère les données, les analyse et vous fournit des tableaux de bord pour leurs suivis.

Rafi Haladjian est un habitué des objets connectés. C’est le créateur, au début des années 2000, du lapin Nabaztag. Avec Open.Sen.Se, il pousse le concept un pas plus avant en mettant à la disposition des internautes une plateforme OpenSource qui permet la déclaration d’objets connectés, la collecte des données qu’ils savent transmettre, puis l’analyse (et la fouille) de ces données pour en tirer une information construite, pertinente, utile, et affichable sous la forme de graphiques. L’ensemble découle du « Big Data » et s’appuie sur le « Cloud », un concept et une entité tout à fait à la page du monde connecté.

Open.sen .se 1 Open.Sen.se

Le principal avantage de cette plateforme est qu’elle permet la programmation d’applications, de scénarios et de scripts. Un élément central a été développé spécifiquement pour la plateforme, un objet connecté propre à chaque application et auquel l’utilisateur peut connecter ceux de ses objets connectés qu’il souhaite impliquer. Cet objet spécifique a un nom, « Mother », et il a été présenté au dernier CES, au début de l’année 2014.

Le but de Mother, c’est de vous aider et de vous conseiller au quotidien. Comment ? Grâce à l’ensemble des données personnelles que vous mettrez à sa disposition via les objets connectés que vous détenez et que vous y connecterez via ses capteurs nommés « Motion Cookies ».

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Les types d’applications possibles sur Open.Sen.Se sont infinis : suivi des consommations électriques dans les différentes pièces ou sur les différentes prises d’une habitation, suivi des consommations d’eau au quotidien, à la semaine, au mois, suivi des connexions des appareils mobiles à certains services, analyse des habitudes d’utilisation d’un ou de quelques appareils connectés, etc. Comme le disent nos amis anglo-saxons : « la seule limite, c’est le ciel. »

Seul bémol, mais commun à toutes les plateformes gratuites, son utilisation a un prix : il faut d’abord tout laisser savoir de soi, via les objets connectés. Quant aux données collectées, elles sont stockées et analysées dans le Cloud – avec toutes les inconnues que cela laisse présupposer quant à la préservation de la vie privée.

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Plant Link : le jardinage futuriste

Plant Link : le jardinage futuriste

Comment faire pour « cultiver son jardin » lorsque l’on n’a pas la main verte ? Les chercheurs de la société américaine Oso Technologies ont dû longtemps creuser la question avant de mettre au point Plant Link, un objet connecté capable d’interagir avec vos plantes pour détecter leurs besoins.

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Encore à l’état d’idée en germe, Plant Link est un projet original s’inscrivant dans la lignée des technologies futuristes qui envahissent notre intérieur. L’on connaissait déjà le capteur Koubachi lancé en 2012, un objet domotique intelligent capable de vous envoyer un message sur votre Smartphone dès que votre plante préférée a soif ou manque de lumière. Plant Link va encore plus loin en joignant la geste à la parole. Ce véritable assistant vous indique quand vos plantes ont besoin d’être arrosées et peut même s’en charger à votre place. Pratique lorsque vous êtes absent ou en vacances ! A la fois design et minimaliste, ce système composé d’un capteur et d’une base veille chaque jour sur vos plus belles plantes, tout en sachant se faire oublier.

Pour jardiner sans y penser avec Plant Link, il suffit de planter le capteur à proximité de votre pelouse, arbre fruitier ou jardinière. Ce capteur est relié à une base qui peut être placée à l’intérieur comme à l’extérieur et qui communique directement avec les systèmes informatiques de votre choix : PC, Smartphone ou tablette. La base peut également interagir avec un système d’arrosage intelligent qui se met en route dès que le capteur le décide ! Plant Link intègre les informations relatives à plus de cinq cent espèces de plantes. Ces données permettent de programmer un arrosage dosé de manière optimale, en fonction des besoins spécifiques de chaque plante. De plus, chaque utilisateur dispose d’un espace sécurisé sur Internet pour gérer son jardin ou ses plantes d’intérieur à distance. Il est ainsi possible de prendre connaissance du calendrier d’arrosage ou des besoins particuliers d’une fleur. Un système révolutionnaire qui permet de profiter d’un magnifique jardin sans efforts et à peu de frais.

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Un stylo futuriste qui dessine des circuits imprimés

Un stylo futuriste qui dessine des circuits imprimés

Dessiner à la main de vrais circuits électriques sur support papier est aujourd’hui possible ! « Circuit Scribe » est le nom d’un projet mené par quelques chercheurs à l’Université de l’Illinois, aux USA.

La principale réalisation de ce projet est… l’encre électronique qui assure le transport des électrons, et bien sûr le stylo qui en permet le dépôt régulier sur le support choisi. Cette encre contient de l’argent. Les lignes tracées sur le papier offrent une conductivité suffisante pour laisser passer un courant faible mais qui permet d’allumer des LED à l’aide d’une pile d’une puissance de quelques Volts seulement.

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Le projet a fait appel en 2011 à un financement par l’intermédiaire de la plateforme de crowdfunding Kickstarter. L’appel a été un succès, puisque le premier montant visé par l’équipe (250 000 $) a été rapidement atteint, et que le suivant (650 000 $) l’a été il y a quelques temps. Circuit Scribe possède aujourd’hui son propre site Web, EltectronInks.com, et vend à l’unité ou sous la forme de kits complets les stylos, l’encre et les quelques composants électriques nécessaires pour réaliser des circuits… sur papier.

L’encre adhère à des supports multiples, notamment sur le papier donc mais aussi sur du plastique. Il est donc possible aujourd’hui de tracer des circuits électriques sans avoir besoin de travailler sur les traditionnelles plaques de bakélite et sans avoir à les attaquer avec le non moins traditionnel et très chimique perchlorure de fer. Mieux, une fois le circuit tracé, il est à présent immédiatement opérationnel.

Les circuits ainsi tracés permettent d’utiliser cette particularité très intéressante qu’a le papier : il est pliable ! Par exemple, tracer dans un coin d’une feuille deux jeux de lignes entrelacées sans les faire se toucher l’un l’autre permet de dessiner un interrupteur. Il suffit de replier les deux jeux de lignes l’un sur l’autre, en pliant le coin de la feuille, pour créer le contact et laisser passer le courant.

L’équipe fournit également quelques composants électroniques préparés sur des supports en cartons. Ceux-ci sont munis de connecteurs métalliques qui permettent de les relier aux « fils » conducteurs tracés à l’encre sur le papier. On insère dans le circuit tracé un support muni d’une pile, et une fois le circuit fermé… les LED s’allument instantanément.

Les publics visés sont nombreux : enseignants, écoles, enfants, amis, curieux, passionnés d’innovation, artistes, etc. C’est sans doute ce qui a fait le succès du projet sur la plateforme de financement social Kickstarter. L’objet est aujourd’hui parfaitement opérationnel. Les vidéos qui circulent sur le Web en attestent !

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Renault Kwid

Renault Kwid

Aujourd’hui je vais vous parler du nouveau concept car de Renault: la KWID
Présenté au dernier salon de l’automobile de New Delhi en Inde, c’est un SUV de 5 places (3 à l’avant et 2 à l’arrière) sur une base de Clio.

Kwid 1 Renault Kwid

J’avoue que côté design, c’est plutôt bien réussi. Que ce soit extérieur, avec l’ouverture électrique des portes papillons, ou intérieur, avec ses couleurs flashy, la KWID a fière allure.

Bien sûr, cela ne reste qu’un concept car, c’est-à-dire une voiture de présentation pour sonder les amateurs et illustrer un savoir-faire, mais à mon avis, on risque de reparler de ce véhicule très prochainement et pas seulement dans les salons.
La KWID serait destinée au marché indien et à l’Asie du Sud-Est et s’orienterait plutôt vers un public jeune, axé sur les nouvelles technologies.

Kwid 2 Renault Kwid

Côté technique la voiture peut être équipée d’un moteur de 1.2 L turbo de 120 CH ou bien d’un moteur électrique. La prise est déjà prévue derrière le logo. La boîte de vitesses à double embrayage est commandée au volant. Malgré son aspect 4X4 la KWID reste un véhicule deux roues motrices.

La particularité de ce concept car tient à la position de conduite centrale avec un passager de chaque côté du conducteur de manière à s’affranchir des règles de conduite gauche/droite en fonction des pays. Il fallait y penser.

Kwid 3 Renault Kwid

L’autre originalité, et pas des moindres, c’est la présence d’un drone embarqué appelé le flying compagnon (compagnon volant) et rangé à l’arrière du KWID dans une partie pivotante du toit. Il fonctionne en mode automatique préprogrammé ou en mode manuel au moyen d’une tablette tactile embarquée. Il peut effectuer des photos de paysage, détecter des obstacles sur la route ou bien informer sur le trafic.

A mon avis, c’est une voiture plaisir, atypique, très axée High-Tech et qui pourrait trouver son marché si Renault décidait de la commercialiser. A l’instar de la Google Car !

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Porsche 918 Spyder Hybride

Porsche 918 Spyder Hybride

La Porsche 918 Spyder Hybrid est l’hybride la plus rapide de la planète. C’est aussi la plus chère !

Il n’y aura pas même mille heureux élus. Le bolide mutant n’est édité qu’en 918 exemplaires : un clin d’œil du constructeur allemand, et un joli coup marketing évidemment.

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En créant la rareté, Porsche peut se permettre une politique de prix… hors norme, mais à l’image de la voiture. Vendue à partir de 770 000 euros, le précieux supercar promet une puissance maximale développée, tous moteurs en route, de 887 chevaux. La Porsche 918 Spyder détient d’ailleurs depuis l’an dernier le record du tour sur le circuit du Nürburing (réalisé un peu avant le Salon Automobile de Francfort).

Et quand on dit « tous moteurs en route », on parle bien de tous les moteurs du véhicule. Aux 608 ch développés par le V8 thermique 4,6 litres viennent s’ajouter les 115 kW des deux moteurs électriques qui lui sont associés. La puissance totale alors développée permet à la Porsche 918 Spyder de passer de 0 à 100 km/h en 2,8 secondes et d’atteindre la vitesse maximale de 345 km/h. « Chérie, je vais chercher le pain. J’en ai pour 3 secondes » : avec la Porsche 918, on n’en est plus très loin…

Hors norme toujours, en cycle mixte les consommations et émissions du véhicule sont annoncées par le constructeur allemand à, respectivement, 3,3 litres aux 100 km et 70 à 79 g de CO2 par km. On croit rêver. Sauf que Porsche a aussi mesuré l’autonomie du véhicule, puisqu’il est possible de n’utiliser que les moteurs électriques pour propulser le véhicule. Et là, ce sont 0 l/100 km et 0 émission de CO2 assurés – mais pas très longtemps, sur 15 à 30 km max selon le mode de conduite sélectionné (au nombre de cinq, du « full electric » au « position Hot Lap »).

Le temps de charge complète des batteries du bolide ? Il faudra compter quatre heures sur une prise 10A. Les plus pressés s’offriront la borne spécifique, vendue aussi par Porsche, qui permet une recharge en 25 minutes. C’est peut-être là la seule vraie limitation du bolide. Parce que donc, et si nos calculs sont justes, puisqu’on doit s’arrêter pendant 4 heures tous les 15 km en mode « full electric », on avance alors à une vitesse moyenne inférieure à 4 km/h…

Une dernière astuce. La Porsche est vendue $845 000 aux USA. Au cours actuel du billet vert, vous ferez une belle affaire en allant l’acheter là-bas (aux alentours de 625 000 €). Il faudra par contre la ramener en Europe ensuite pour pouvoir aller chercher le pain « pas trop loin » – je veux dire, en 3 secondes.