delete
Le textile à l’assaut des pharmacies

Le textile à l’assaut des pharmacies

La santé suit l’esthétique ! L’industrie textile avait déjà débuté sa révolution en lançant le fameux cosmétotextile, vêtement réactif permettant un apport cosmétique au porteur (fibre textile parfumé, collant amincissant, etc.). Ensuite est arrivé la m-santé, Eh bien désormais un nouveau pas a été franchi récemment. Alors que le texticament fait son entrer sur le marché. Selon Roger Chatelin, de l’Institut textile de France, à Lyon, « On est passé du tissu inerte au tissu actif et même interactif. Demain, on saura concevoir des tissus intelligents. ».

texticament

Pas bête, en effet. Comme toute innovation géniale, le texticament tient son origine d’une idée toute simple. Il ne s’agit en fait que de combiner un vêtement et un médicament, afin entre autres de traiter les maladies cutanées et les allergies, celles-ci se développant ces dernières années au même rythme que la dégradation de notre environnement… à savoir, rapidement. Des vêtements qui guérissent donc de manière graduelle des maladies incommodantes comme l’eczéma. Nul doute, d’ailleurs, que ce genre d’application ait piqué l’attention des consommateurs, alors que les texticaments sont d’ores et déjà en défaut d’inventaire dans plusieurs pharmacies en France. Est-ce là le signal d’une nouvelle façon de faire de la médecine ou s’agit-il d’une mode passagère? Chose certaine, le texticament récolte pour l’instant les éloges du public !

delete
Déposer un brevet pour protéger une invention, comment s’y prendre ?

Déposer un brevet pour protéger une invention, comment s’y prendre ?

Vous venez d’inventer un objet génial mais ne savez pas comment le protéger. Je vais donc vous expliquer simplement comment vous pouvez protéger votre bien légalement en déposant un brevet.

brevet Continue reading “Déposer un brevet pour protéger une invention, comment s’y prendre ?” »

delete
Projet « Iron Man » de Nespresso

Projet « Iron Man » de Nespresso

Le monde d’aujourd’hui ne cesse d’évoluer. Le futur qui n’était autrefois qu’un terme abstrait est devenu une presque réalité grâce à une technologie qui ne cesse d’évoluer. Nespresso a mis en place un projet qui va pouvoir donner une toute nouvelle dimension au monde de l’alimentation grâce à son projet intitulé « Iron Man » comme le robot de fer des comics.

nespresso

Principe et but du projet « Iron Man »

Depuis la fin des années 2013, Nespresso se penche sur ce projet de grande envergure. Ce projet a pour but d’améliorer la façon dont les gens se nourissent car Nespresso a l’intention de créer des capsules qui permettront de contrôler et ainsi de donner une quantité nécessaire de vitamines et de minéraux suivant les besoins nutritifs de chacun afin d’éviter un excès ou une carence. Le but principal de ce projet est de permettre à tout être humain d’avoir une alimentation saine et sur mesure afin de prolonger son espérance de vie de plusieurs années et d’être en bonne santé. Les capsules de ce projet devront être utilisées sur des machines Nespresso qui sont appelées Nespresso 2.0. Ces machines sont une grande avancée dans la technologie car elle pourra ainsi éviter l’apparition de certaines maladies dues aux carences ou aux excès de vitamines et de minéraux chez les individus qui l’utilisent quotidiennement.

Design futuriste

Avec un nom aussi futuriste qu’Iron Man, le projet se doit d’avoir un design futuriste à la hauteur des attentes des futurs utilisateurs. On dit que pour le design de cette machine, Nespresso va innover et faire dans l’insolite en s’inspirer du synthétiseur de nourriture qui a souvent été vue dans la saga culte futuriste Star Trek.

Avec ce nouveau projet innovant, Nespresso veut donner une toute nouvelle dimension à la façon de se nourrir puisqu’il suffira d’appuyer sur un bouton.

delete
Miroir et écran tactile à la fois

Miroir et écran tactile à la fois

Les ultra-fans du tactile rêvent-ils d’un monde peuplé d’écrans n’attendant que leurs gestes pour s’animer ? Des désormais habituels ordinateurs, téléviseurs, téléphones portables aux futurs écrans holographes, portes de four, de frigos, vitres ou miroirs ? La maison tactile aurait-elle supplanté l’attrait de la maison en pain d’épices ? L’avenir nous le dira. Mais aujourd’hui déjà, plusieurs concepteurs se penchent sur l’outil qui va révolutionner vos matins : le miroir tactile !

Continue reading “Miroir et écran tactile à la fois” »

delete
m-santé ou santé sur mobile

m-santé ou santé sur mobile

La m-santé, ou m-health en anglais, regroupe l’ensemble des applications sur mobiles relatives à la santé. Cela peut être des applications d’aide ou de conseil au bien-être, ou encore des applications plus complexes telles que la mesure des pulsations cardiaques, l’aide au diagnostic médical, le calcul de doses d’insuline ou plus simplement le rappel des heures de prise de médicaments.

atelier-sante

Le marché de la m-santé est évalué à plus de 9 milliards de dollars pour la seule année 2014, et il est envisagé que 500 millions de personnes utiliseront des applications de ce type sur smartphone ou tablette à compter de 2015. Ce marché est actuellement plus particulièrement tiré par les pays émergents, et pour une raison très simple. Ces pays sont bien mieux équipés en appareils mobiles qu’en cabinets médicaux. L’aide « électronique » au diagnostic est, dans ces pays, aussi utile que facile d’accès !

Mais dans les pays dits « développés », ces applications de m-santé sont aussi considérées comme utiles par les médecins. Il s’agit d’abord, pour les médecins généralistes, d’un outil d’aide à la recherche d’information médicale. Très peu de ces médecins considèrent, en revanche, que les applications de m-santé puissent être utiles à ceux de leurs patients qui sont suivis dans le cadre de maladies chroniques. Et ils estiment être insuffisamment informés à l’heure actuelle pour pouvoir les recommander à leurs patients, quand bien même les médecins souhaiteraient pourtant le faire.

 atelier-health3

Le risque est donc grand de voir se creuser un fossé entre l’utilisation des applications de m-santé par le grand public et par les professionnels de santé. Ces applications étant très simples d’accès, et la population vieillissant tout en ayant bien intégré aujourd’hui le monde numérique, il est envisagé que ces applications soient de plus en plus utilisées par les patients, sans aide ou sans contrôle de leurs médecins. Or toutes les applications ne seront pas du même niveau de compétence ou d’expertise.

Par ailleurs, l’essentiel des bénéfices générés par ces applications devrait d’abord aller dans la poche des fournisseurs d’applications et des prestataires de service. Le reste des bénéfices reviendra aux produits annexes : ventes de capteurs divers et de médicaments. Aujourd’hui, l’avancée de ces applications est considérée comme inéluctable !

delete
Les machines à laver sans eau: un futur plus écologique ?

Les machines à laver sans eau: un futur plus écologique ?

L’innovation est au cœur des préoccupations des constructeurs et fabricants de produits grand-public. Ce n’est pas seulement vrai dans le domaine de la Hi-Fi, de l’informatique ou de l’automobile, mais aussi dans celui de l’électroménager. Les lave-linges sont dans cette lignée. Electrolux travaille depuis le début des années 2000 sur un modèle dit « sans eau ». LG a communiqué l’an passé sur un modèle du même type. Et des inventeurs présentent leurs prototypes ou leurs concepts depuis deux ans à présent. Mais pour l’instant, on ne voit aucun modèle sur le marché. Alors, doit-on attendre de ces inventions un futur plus écologique ?

Une première étape, franchie par les fabricants, a consisté à limiter la quantité d’eau nécessaire. D’autres modèles proposent de laver le linge sans détergent, mais en utilisant de l’eau. Et puis à compter de 2006, on a commencé à entendre parler de machines à laver le linge sans eau, certains des modèles étant annoncés à compter de 2010, mais de manière un peu péremptoire puisque depuis… On n’a rien vu !

lg-washing-machine

Les plus récentes des innovations ont été présentées en 2012 et 2013. Au CES de Las Vegas, début janvier 2013, LG a ainsi présenté un modèle de lave-linge sans eau. Dénommé LG Styler, l’appareil s’apparente plus à un rafraîchisseur de vêtements qu’à un lave-linge. Présenté sous la forme d’une petite armoire, le LG Styler utilise la vapeur pour éliminer les bactéries des vêtements, sources d’odeurs désagréables, et pour lisser les tissus. Mais avec cette technique, il n’y aucun espoir de voir disparaître les tâches des vêtements.

L’année précédente, deux inventeurs argentins présentaient leur projet Nimbus. Réellement sans eau, ce lave-linge n’utilise également aucun détergent, mais le « CO2 supercritique ». Le lave-linge crée une pression de 73 bars en son sein pour transformer une recharge de dioxyde de carbone en CO2 supercritique à une température de 31°C. Mais il faut beaucoup d’énergie pour créer une telle pression à l’intérieur de l’appareil !

 lave-linge

De son côté, Electrolux utilise les rayons ultraviolets-C dans son prototype KaionWave. Cette lumière a la propriété de débarrasser les tissus « nano-coated » de leurs impuretés (taches, graisses, microbes, bactéries, etc.) Ici, ni eau ni détergent. Malheureusement, les tissus en question n’ont pas connu le développement espéré, et la technologie n’est pas utilisée aujourd’hui.

Et puis il y a le concept « Orbit », présenté il y a deux ans déjà, mais toujours pas commercialisé. Le tambour de ce lave-linge est une boule fabriquée en métal supraconducteur et dans laquelle on enferme les vêtements. Ici aussi, le « CO2 supercritique » est utilisé pour laver le linge. Le tambour est posé à l’intérieur d’un anneau dans lequel circule un courant électrique. Une fois refroidi à l’aide d’azote liquide, le tambour se met à léviter au centre de l’anneau et à tourner sur lui-même. Oui mais voilà, il faut de nombreux composants difficiles à manipuler, et beaucoup d’énergie aussi pour faire fonctionner l’appareil.

Les lave-linges sans eau ne sont donc pas vraiment pour aujourd’hui, et on peut douter de leur efficacité écologique, sauf à considérer que l’eau pourrait devenir un bien si rare que dépenser beaucoup d’énergie pour s’en passer deviendrait alors rentable. Ce qui n’aurait rien d’un avenir très enviable, évidemment.