Des sièges auto détecteurs de conducteurs endormis à l’étude

Des sièges auto détecteurs de conducteurs endormis à l’étude

Alors que les campagnes de lutte contre l’alcoolémie au volant se font moins omniprésentes qu’auparavant (la baisse du chiffre de morts sur les routes pourrait confirmer le succès de ces campagnes), un nouveau danger occupe les esprits depuis déjà quelques temps ; la somnolence, voire l’endormissement, au volant.

Sièges anti endormissement

Inutile d’en décrire les effets nocifs ; si vous vous êtes trouvé dans cette situation épouvantable où votre concentration et votre attention sont sollicitées, par exemple à votre travail, alors que vous baignez dans un demi-sommeil envahissant, vous devriez déjà avoir une petite idée de la gravité de la somnolence routière. Le phénomène est d’autant plus dangereux qu’il est difficile, sinon impossible, d’échapper au sommeil, tandis qu’un peu de volonté suffit à ne pas s’enivrer avant de prendre le volant. Bien que les solutions énoncées plus loin aient d’ores et déjà prouvé leur efficacité, il ne s’agit que de palliatifs ne pouvant remplacer une véritable pause.

Plusieurs solutions commencent à voir le jour parmi les constructeurs afin de limiter les risques liés à la fatigue. Ainsi, chez Citroën, l’option sécurité se compose d’un siège qui se met à vibrer fortement (pensez radio-réveil plutôt que siège massant) lorsque la caméra embarquée détecte un franchissement de ligne brutal et non contrôlé. Des systèmes plus sophistiqués sont disponibles chez divers autres constructeurs, attentifs à tous les gestes témoignant de la fatigue au volant. Parallèlement, les bandes d’arrêt d’urgence surélevées de manière à faire vibrer violemment le véhicule qui les chevaucherait sont de plus en plus fréquentes le long des autoroutes, de façon à rappeler à l’ordre un conducteur qui laisserait son véhicule à la dérive.

 Dispositif anti somnolence au volant

Toutefois, le dernier cri en matière de prévention de la perte de vigilance est un projet constitué d’une batterie de capteurs (respiration, rythme cardiaque) intégrée à même le siège. Ces capteurs doivent renseigner le conducteur sur sa forme physique et lui recommander une pause voire un arrêt au-delà d’un certain seuil. Le principe ici est de combattre l’idée que « ce n’est qu’un petit coup de fatigue, ça va passer », idée qui est à la base de nombreux accidents de la route. Ainsi, après les casques attentifs à votre humeur, voici les sièges qui vous veulent du bien. A quand le pilote automatique et l’hypernavigation ?

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Why ask?